Le comité Génération·s de New York rejoint l’appel urgent pour le rapatriement des enfants français détenus arbitrairement dans les camps du Kurdistan syrien. Ces enfants, dont plus des deux tiers ont moins de six ans, vivent dans des conditions précaires mettant directement leur vie en danger. Victimes innocentes d’une guerre qu’ils n’ont pas choisie, ils subissent les conséquences des décisions prises par des adultes.
Les militant·e·s et sympathisant·e·s de Génération·s à New York envoient ce message d’empathie et d’humanité au gouvernement Français:
Actuellement, environ cent enfants français sont piégés dans ces camps, privés d’eau, de nourriture et de soins médicaux adéquats. Profondément traumatisés, ils portent les stigmates de la violence qu’ils ont endurée. Si ces enfants ne sont pas rapatriés rapidement, ils risquent de tomber sous l’emprise des groupes terroristes, devenant ainsi des cibles faciles pour les recruteurs de DAECH.
D’autres pays comme la Russie, le Maroc et les États-Unis ont déjà pris des mesures concrètes pour ramener leurs citoyens. La France, elle aussi, doit agir sans délai et honorer les valeurs de protection et de solidarité qu’elle revendique. Nos institutions, telles que l’Aide Sociale à l’Enfance, les pédopsychiatres et les familles d’accueil formées, sont prêtes à les accompagner pour leur offrir un avenir loin des traumatismes et de la violence.
Le comité Génération·s de New York appelle les autorités françaises à agir rapidement pour mettre fin à cette situation intolérable. Ces enfants, malgré les circonstances de leur naissance ou de leur présence en Syrie, sont avant tout nos enfants. Il est de notre devoir de les protéger.